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Cercle Colombophile de Toulouse

Débuter en colombophilie

Personne ne naît colombophile. Tous les membres du club ont commencé quelque part, la plupart sans rien y connaître, et souvent parce qu’un voisin ou un grand-père les a emmenés voir un colombier un dimanche matin.

Voici ce qu’il faut savoir avant de se lancer, dans l’ordre où les questions se posent réellement.

Les six étapes

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    Comprendre dans quoi vous vous engagez

    Un colombier demande une présence quotidienne, matin et soir, toute l’année. C’est peu de temps à chaque fois, mais c’est tous les jours. C’est le vrai critère à peser avant de se lancer.

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    Rencontrer des colombophiles

    Aucun livre ne remplace une visite. Voir comment un colombier est agencé, comment les oiseaux réagissent, comment se fait un entraînement : c’est là qu’on apprend le plus vite.

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    Préparer le colombier avant les pigeons

    Sec, aéré sans courant d’air, orienté pour recevoir le soleil, fermé aux prédateurs et aux rongeurs. Faites-le valider par un membre du club avant de le monter, cela évite des reprises coûteuses.

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    Prendre la licence

    La licence de la Fédération Colombophile Française, à 50 €, atteste que vous appartenez à une association reconnue. Elle est obligatoire pour détenir des pigeons voyageurs.

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    Recevoir ses premiers pigeons

    Les colombophiles du club en font don au nouvel amateur. C’est une tradition, et c’est aussi la meilleure façon de démarrer avec des oiseaux dont on connaît l’origine.

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    Apprendre à les entraîner

    On commence par des lâchers courts, tout près du colombier, puis on éloigne progressivement. La progression se fait sur des semaines, pas sur des jours.

Trois erreurs qu’on voit souvent

Commencer par acheter des oiseaux chers

Un bon pigeon dans de mauvaises mains ne donne rien. Les premières années servent à apprendre. Autant les passer avec des oiseaux offerts par le club, dont on connaît l’origine et le comportement.

Négliger la ventilation du colombier

C’est la cause la plus fréquente de problèmes respiratoires. Un colombier doit respirer sans que les oiseaux soient dans un courant d’air. L’équilibre se règle bien mieux avec quelqu’un d’expérimenté sur place.

Vouloir des résultats la première saison

La colombophilie doit rester un jeu où l’on prend plaisir à aimer ses pigeons, à les soigner et à se retrouver entre amis. Les classements viennent après, et ils viennent à ceux qui observent leurs oiseaux.

La première chose à faire

Écrire. Marco Monsanto répond aux questions des débutants, y compris les plus élémentaires, et vous proposera de venir voir un colombier avant toute chose.

Questions des débutants

Par où commencer quand on ne connaît rien à la colombophilie ?
Par une visite. Venez voir un colombier et discuter avec des membres du club avant d’acheter quoi que ce soit. La plupart des erreurs de débutant se règlent en une conversation.
Combien de pigeons faut-il pour commencer ?
Quelques couples suffisent largement. Mieux vaut bien s’occuper de dix oiseaux que mal s’occuper de cinquante. Les membres du club font don de pigeons aux nouveaux amateurs, ce qui évite d’acheter au hasard.
Faut-il un grand jardin ?
Non. Un colombier n’occupe pas beaucoup de place. Ce qui compte est l’exposition, la ventilation et la tranquillité, pas la surface. Beaucoup de colombiers tiennent dans un fond de jardin ou un ancien abri.
Peut-on avoir des pigeons voyageurs en ville ?
C’est possible mais plus contraignant : voisinage, place, prédateurs. Discutez-en avec le club, qui connaît les configurations qui fonctionnent dans l’agglomération toulousaine et celles qui posent problème.
Combien coûte l’entretien au quotidien ?
L’essentiel du budget récurrent est l’alimentation, qui dépend du nombre d’oiseaux. Le reste est du matériel qui dure. La colombophilie n’est pas un loisir coûteux comparée à beaucoup d’autres.
Est-ce difficile ?
C’est exigeant plutôt que difficile. Il faut être présent matin et soir, régulier dans les soins et patient sur les résultats. Les premières années servent surtout à apprendre à observer ses oiseaux.

Une visite vaut mieux qu’un long discours

Venez voir un colombier, poser vos questions et regarder rentrer les pigeons. C’est comme ça que la plupart d’entre nous ont commencé.